9) Vers la modernité

9) Vers la modernité
Parmi les artistes qui marquèrent l'histoire de l'art de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle, figure Pierre Puvis de Chavannes. Son art est indissiciable des grands décors monumentaux, intégrés à l'architecture, comme à Amiens, Marseille, Lyon, Paris et Boston, même s'il ne faut pas oublier son talent de peintre de chevalet. L'effort de simplification, chez Puvis, peut aller jusqu'à la schématisation : un dessin synthétique, des couleurs réduites, l'affirmation de la planéité aux dépens de la profondeur illusionniste... Le contenu repose souvent sur l'allégorie, privilégiant des thèmes simples, exposés sans narration, ni psychologie, dégageant une poésie tantôt mélancolique, tantôt tragique.
Si la carrière de Puvis de Chavannes s'est déroulée essentiellement en dehors de Lyon, son histoire est liée à celle du Palais Saint-Pierre. En 1883, le décor du nouvel escalier monumental lui est confié, après que l'on eut songé à Paul Chenavard. Ce décor et l'ensemble de l'oeuvre de Puvis devaient fasciner de nombreux artistes de la génération suivante, parmi lesquels Alexandre Séon, Paul Gauguin, Maurice Denis, Pierre Combet-Descombes...

huile sur toile marouflée de Pierre Puvis de Chavannes, Le Bois sacré aux arts et aux muses, 1884
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# Posté le dimanche 06 mai 2007 05:18

quelques oeuvres d'art

quelques oeuvres d'art
et voilà à patir de maintenant, les oeuvres que vous verrez sont, pour moi, les plus jolies artistiquement. Je commence par une oeuvre de Pierre-Paul Rubens, Saint Dominique et saint François d'Assise préservant le monde de la colère du Christ, vers 1618-1620.
Le jeu des couleurs est très interressant.
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# Posté le dimanche 06 mai 2007 05:53

sculpture

sculpture
j'ai choisi celle-là surment pour ma passion des sculptures non colorées...
C'est une sculpture de Joseph Chinard, Juliette Récamier, 1805

"De face, c'est une réserve pudique d'accord avec l'attitude gracieuse est presque enfantine [...] ; de profil, avec des nuances diverses, le nez mutin aux narines un peu relevées, le léger sourire qui flotte sur les lèvres, ont un je ne sais quoi de piquant sinon de provocant, qu'accentuent l'écharpe transparente, la gorge et le sein dénudé". Edouard Herriot décrivait ainsi le charme ambigu mais bien réel de l'œuvre la plus célèbre de Joseph Chinard, qui est en même temps l'un des meilleurs portraits de Juliette Récamier à l'apogée de sa beauté, réalisé quelques années avant le non moins célèbre tableau du baron Gérard (1805) conservé au musée Carnavalet. C'est vraisemblablement au cours d'un de ses séjours à Paris en 1801 ou 1802, quand il logeait chez les Récamiers, que Chinard éxécuta le modèle en terre d'après lequel il sculpta ensuite à Carrare en 1805 ou 1806, le marbre du musée de Lyon.

Je trouve qu'elle dégage quelque chose de très fort aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur.
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# Posté le dimanche 06 mai 2007 05:58

une autre sculpture

une autre sculpture
voici une autre scupture - qui à mon goût incarne parfaitement la femme -
A ses côtés, deux élèves de 2nde1 (à gauche : Samantha et à droite : Rosanna) qui ont bien voulu posées pour la photo!!!!



P.S. : il me semble que cette sculpture est celle d'Eugène DELACROIX, La liberté guidant le peuple : avis aux pationnés

# Posté le dimanche 06 mai 2007 06:02

Modifié le vendredi 18 mai 2007 10:02

superbe tableau

superbe tableau
voici un tableau qui m'a exprimé un amour que seules les mères connaissent : l'amour maternel!!
Je ne dis pas que les pères n'ont pas leur amour aussi mais le lien mère-enfant est unique et pour lequel je ne le changerai pour rien au monde...

Huile sur toile de Pierre Paul Prud'hon, Madame Georges Anthony et ses deux fils, 1796
A la fin de l'année 1794, fuyant Paris, Pierre-Paul Prud'hon s'installe en Franche-Comté. Un accident de voyage survenu à Rigny près de Gray l'aurait contraint à accepter l'hospitalité d'une famille de la région. Durant son séjour en Haute-Saône, l'artiste peint un grand nombre de portraits. Aucun ne peut rivaliser avec celui de Madame Anthony, chef-d'oeuvre au charme d'exempt de toute miévrerie, miracle d'émotion et de franchise. Louise Anthony, née Demandre, était l'épouse du maître de poste à Arc-les-Gray. La jeune femme serre dans ses bras son fils Joseph, monté sur une table, tandis que l'aîné Frédi se tient derrière elle. Le pendant de ce portrait, celui de Monsieur Anthony, debout à côté de son cheval, est conservé au musée des Beaux-Arts de Dijon.
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# Posté le dimanche 06 mai 2007 06:07