beurk

beurk
et oui une vieille dame pas très jolie mais superbement peinte
oeuvre de Théodore Géricault, La Monomane de l'envie, dit aussi La hyène de la Salpetrière, 1819-1820
Ce portrait appartient à la série des cinq portraits de fous peints par Géricault avant son séjour en Angleterre (1820-1821). Au sujet de ces portraits, il est d'usage d'écrire que l'on ne connaît pratiquement rien de leurs origines. Dans une lettre de 1863, le critique Louis Viardot relate leur découverte, par hasard, à Baden Baden et qualifie ces fous de monomanes. Il spécifie la nature des obsessions de chacun d'entre eux : le vol d'enfants (Springfield), le commandement militaire (Winterthur), le vol (Gand), le jeu (Louvre) et l'envie (Lyon). Selon lui, ces portraits auraient été peints entre 1820 et 1824 – une date probablement erronée – pour son ami le docteur Georget, médecin chef à la Salpêtrière. En fait aucun document n'atteste les liens entre les deux hommes, ni même l'intérêt de Georget pour ce type de représentations - à la différence du célèbre Esquirol, le réformateur de l'asile, qui déclarait en 1818 avoir fait dessiner plus de 200 aliénés dans le but de publier ses observations sur ce sujet. Il fallut attendre 1924, l'année du Bicentenaire de la mort de Géricault, pour que l'on prenne enfin la mesure de l'importance de ces portraits pour l'histoire de l'art. Dans cette série, la peinture de Géricault se fait introspective. S'éloignant de tout pittoresque, l'artiste peint à travers la représentation de cette folle une véritable effigie clinique, rompant avec les règles traditionnelles du portrait. Il insiste particulièrement sur certains éléments tels que la coiffe, le vêtement, la mimique et le regard exorbité.
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# Posté le lundi 07 mai 2007 11:14

mon tableau préféré

mon tableau préféré
voilà petite dédicace à monsieur Arnal qui, je le sais est fasciné par cette oeuvre d'art de Louis JANMOT, Fleur des Champs, 1845. C'est vrai qu'avec ce regard elle a du en charmer plus d'un!!!
Cette oeuvre ressemble étrangement à une autre!!! A vous de deviner laquelle! Les 3 premiers qui trouvent auront 2 commentaires sur leurs blog.

# Posté le lundi 07 mai 2007 11:30

dommage...

dommage...
voila une oeuvre de Nicolas Sicard représentant une Entrée de pont de la Guillotière par temps de pluie, 1879
Dommage cette photo est flou car j'ai trop zoomé mais cela ne nous empêche pas d'admirer le réalisme impressionnant de cette oeuvre.

En bas à gauche apparait une main, à vous de deviner à qui elle appartient!!!
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# Posté le lundi 07 mai 2007 11:35

oeuvre tahititienne

oeuvre tahititienne
magnifique huile sur toile de Paul Gauguin, Nave Nave Mahana, 1896
Ce tableau a été peint en 1896 par Paul Gauguin à Tahiti. Son titre, Nave Nave Mahana signifie Jours délicieux en langue maori.

Un groupe de jeunes filles mystérieuses semblent s'adonner à la cueillette de fruits parmi les branches des végétaux. Leurs pieds sont solidement ancrés sur un sol rouge. Derrière elles, un ciel jaune. Leur immobilisme et leur monumentalité, la stylisation des formes, le rythme des éléments en frise et la palette de couleurs rappellent les représentations antiques ou dites "primitives".

Dans son œuvre, Gauguin évoque une vision intérieure exotique et intemporelle à partir de ce qu'il perçoit autour de lui : entre idéal poétique et pesanteur mélancolique, entre délice et tristesse. Figées, lointaines, silencieuses, les yeux baissés, le visage grave, ces figures ne composent-elles pas une représentation révélatrice de l'isolement de l'artiste, malade à cette époque ?

Le tableau entre dans les collections du musée de Lyon dès 1913. C'est le premier tableau de Gauguin acheté par un musée français. C'est alors une initiative remarquable car, en ce début du XXe siècle, le style de Gauguin n'est pas toujours très bien accueilli par le public ni même par les connaisseurs. Aujourd'hui, l'œuvre figure parmi les chefs d'œuvre de la collection de peintures du musée.
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# Posté le lundi 07 mai 2007 11:47

deux femmes pour une oeuvre

deux femmes pour une oeuvre
mélange de couleurs vives et sombres pour donner Les deux femmes au bouquet de Fernand Léger, 1921
Au sortir de la Première Guerre mondiale, Fernand Léger, profondément marqué par l'expérience du conflit, abandonne sa manière abstraite et opère un retour à la figure. A la fin des années 1920, alors que s'achève sa période mécanique, Léger peint une série de paysages animés et de nombreuses figures féminines. Deux femmes sont ici représentées debout, dans un intérieur, un bouquet à la main. Vues respectivement de face et de profil, elles sont peintes en grisaille : seul le traitement coloré de leur bras – respectivement rose et orange – les différencie. Chaque élément de leur corps est traité comme une forme pure : ainsi la sphère du visage, la chevelure ondulée, le cône que forme le cou ou encore les bras cylindriques. Leur chromatisme et leur modelé contrastent avec le traitement géométrique de leur environnement qui laisse toutefois reconnaître un cactus dans son pot, une lampe à abat-jour et le pied torsadé d'un guéridon. L'absence d'expression des visages renforce l'impersonnalité de ces deux figures. La massivité de leur corps renforce le statisme de la composition d'où tout dynamisme est exclu. Avec les œuvres de cette série, Léger inaugure un nouveau style figuratif qui s'inscrit dans la tradition classique de la peinture française.
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# Posté le lundi 07 mai 2007 11:51